La bénédiction et la malédiction de Dieu existent-elles ? Dans la loi que Dieu donna à Moïse, elles y figurent clairement. Avant d’énoncer les dix commandements, sa loi morale, Dieu énonce les deux principes qui présideront à la destinée des génération. ( Lire Exode 20,5-6).
Deux familles américaines et leurs lignées, qui ont fait l’objet d’études et de commentaires de toutes sortes, illustrent la réalité de l’existence de ce principe. Jonathan Edwards était le père de la première lignée, Max Jukes, le père de la seconde. L’histoire de leurs vies et de leurs descendances démontrent de manière flagrante, si besoin est, qu’elle n’est pas vaine la parole de Dieu qui, à la fois, promet et menace.
Max Jukes, qui vivait à la même époque, était un criminel hollandais paresseux. Il épousa une femme qui n’était pas plus croyante que lui. Max Jukes et son épouse ne donnèrent aucune éducation à leurs enfants. Sur 1200 descendants recensés, peu connurent une formation même modérée. Seulement 20 d’entre eux apprirent un métier dont 10 dans une prison d’état. Les Jukes étaient de célèbres transgresseurs de la loi. Parmi les descendants de Max Jukes, 310 moururent pauvres, 150 furent des criminels, 7 des meurtriers, 100 des ivrognes et plus de la moitié des femmes des prostituées. Les Jukes ne jouirent pas d’une santé resplendissante. 440 d’entre eux furent gravement malades. Aucun d’eux n’exerça jamais une charge publique. Non seulement les Jukes n’écrivirent jamais rien, mais la plupart restèrent illettrés. Alors que la descendance Edwards se dispersa dans le monde, les Jukes ne bougèrent pratiquement pas de leur lieu d’origine. L’étude faite sur les deux familles aboutit à ce constat. Les 540 descendants de Max Jukes ont coûté à l’Etat américain un million et quart de dollars. Les descendants de la famille Edwards n’a pas coûté un seule centime aux Etats-Unis. Au contraire, par leur piété, leur droiture, leur rigueur et leur intelligence, ils ont contribué à sa richesse.